mardi 1 avril 2008
Des vers glandés
Meg : Tu devineras jamais qui je viens d'avoir au tel ??
Carla : Je sais pas, mais moi, je viens de raccrocher... J'étais avec Greg. Putain, j'en peux plus... Il ne se rend pas compte, le salaud, il me balance comme ça ses envies de me prendre sauvagement, devant, derrière, debout couché, dessus, dessous (je crois qu'on les a toutes faites, là !). Et moi, je taffe...
Meg : Bah, plains toi, tiens ! Moi, j'ai eu Doug. Mais on a surtout été philosophique !
Carla : Ah ??? ça m'étonne...
Meg : On s'est un peu pris la tête d'ailleurs avec Doug.
Carla : Là, ça m'étonne moins ! Pas de rosebud ? Pas envie de tester ton nouveau joujou ?
Meg : Ben si justement ! Si tu savais... Mais je ne peux paaaaaaaaaas, j'ai mes règles! Alors Monsieur a râlé un peu.. Il me fait un syndrome prémenstruel !
Carla : Merde ! Moi c'était syndrome frustration puissance 10 000. Lui ET moi. Il va voir, il ne sait pas de quoi je suis capable. Je bous…
Meg : Tu veux un beau pompier pour te faire redescendre la température ???
Carla : Non, juste lui. En attendant je vais peut être faire un tour aux toilettes … S'il savait...
Meg : aaaaaaaah tu vas pas me faire ça maintenant !!! Pas aujourd'hui, je suis trop en manque, merde...
Au fait, tu sais pas la dernière ? J'ai eu Lulu sur msn hier soir et j'ai l'impression qu'il essaie de me rendre jalouse avec toi !!!
Carla : Avec moi ? Et ça marche?
Meg : Ben non. En plus il sait que nous sommes cul et chemise ! Mais je lui ai dit qu'il perdait son temps à jouer à ce jeu là avec nous !
Carla : Moi, je pense qu'il aimerait nous coller toutes les deux dans le même lit, vicieux comme il est !
Meg : Tu crois ? on lui en parle? Bordel j'en reviens pas ! Je me suis fait avoir comme une conne ! L'enfoiré ! Tout ça pour un plan à 3... Et toi ça te dit ?
Carla : Faut voir. Il a une jolie queue ?
lundi 10 mars 2008
Sale gamine
Meg est une colérique, une vraie de vraie ! Elle en fait souvent baver à ses deux hommes. Son mari s'est habitué depuis le temps qu'elle le fait tourner en bourrique mais son Maître !
Il a du mal à la dompter sa furie. Elle lui en fait baver parfois mais ça ne l'arrête pas. Alors son Maître devient vite un Docteur Es Guimauve. Et ça la fait rire ça Meg ! Oh oui elle s'amuse elle ! Faut dire qu'elle s'ennuie des fois alors à défaut d'aller bosser chaque jour elle joue à faire la chieuse avec ceux qui lui tombent sous la main. Elle sait minauder aussi, c'est une femme ! Mais ce qu'elle préfère c'est feuler !
Un "je t'aime" au mauvais moment, un "j'ai envie de toi" malvenu, un point déplacé ou une virgule de travers et elle explose Meg.
Le Maître Guim' n'ose plus rien dire, ne sait plus s'il doit aimer le rouge ou aimer le noir.
Pourtant elle l'aime son gentil matou, elle ferait tout pour lui. Une fois Meg lui a reproché de ne pas passer la voir assez souvent. Alors il est venu chaque jour, chaque soir. Et quelques jours après, elle lui a claqué la porte au nez ! C'est vrai quoi, il l'étouffait à être toujours derrière elle. La fusion elle déteste ça ! Maître Guim' a fait attention et est venu moins souvent. Et là, Meg a explosé à nouveau ! Il ne l'aimait pas assez cette fois et ne s'occupait pas assez d'elle !
Mais comment peut-on l'aimer Meg ?
mercredi 23 janvier 2008
Duo alité
Elle, c'est Meg. Elle est double et entière. Étrange paradoxe, non ? Elle aime son mari, elle aime son maître. Parfois perdue dans le flots des questions, pourtant pleine de certitudes. De certitudes d'amour, d'envies de sexe.
Avec son mari, souvent elle baise. Elle ne fait pas toujours l'amour, Meg, elle préfère baiser. Elle se sent libre avec lui. Attachée uniquement par les liens qu'elle choisit. Tout n'a pas toujours été rose, tout n'est pas rose, mais il est là, chaque soir à ses côtés.
Son maître, Meg, elle le veut très fort. Elle est à sa merci, à ses ordres. Il exige, elle se soumet. Il veut qu'elle fasse l'amour pour lui avec ses mains, ses doigts, un vibro, là tout de suite, urgence impérieuse, alors qu'ils sont au téléphone tous les deux. Elle exécute. Il la guide, elle le suit. Il repousse leurs limites un peu plus chaque fois. Mets tes bas noirs, mange du rouge, lave-toi maintenant, lèche, caresse...
Et puis malgré tout, Meg, elle se sent seule parfois. Et débordée aussi. Ça épuise deux hommes. Bah oui, les attentions, les petits messages, la présence, l'esprit partagé. Être là pour lui et lui (et puis les enfants, et puis les potes - oui, elle se tape même les jérémiades de ses amis, dont Carla). Elle n'a plus de temps pour elle... Quoi jamais satisfaite ! une femme, non ?
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