jeudi 1 mai 2008
Capricieuse
- Dis, ça arrive bientôt?
- Bah, pas encore vraiment.
- Nan, mais il reste encore longtemps ? ( *léger râle dans la voix* )
- Un peu, oui, tu sais bien. Mais... Relax !
- Tu fais comment toi ? ( *petits soubressauts d'impatience* )
- Je sais pas. J'essaye de ne pas me bouffer la vie
- T'es pas un peu impatient ?
- Oui, un peu
- Tu y penses ?
- Oui, un peu
- T'es trop raisonnable ( *tapage de pieds sur le sol* )
- ...
Ça pourrait deux enfants qui attendent le père Noël. Ça pourrait être deux fans qui attendent un nouvel Harry Potter. Et vous ? Vous en pensez quoi ?
lundi 14 avril 2008
oh, le joli conte de fée !
Carla est une pauvre cruche. Carla attend. Carla ne sait pas quoi. Carla aimerait bien que les choses changent mais n'a pas les couilles d'aller au bout des choses.
Carla est une petite fille gâtée. Carla ne sera peut-être jamais satisfaite. Carla sait que l'herbe n'est pas forcément plus verte ailleurs. Mais là où elle est pour l'instant, c'est carrément calciné.
En même temps, Carla elle a un peu envie de rêver. Elle a été élevée comme toutes les petites filles à coup de Prince Charmant, de baisers merveilleux, de crapaud qui se transforme en homme parfait. Barbie aimerait bien avoir un Ken entreprenant qui penserait à elle tout le temps, qui la surprendrait, qui ferait des centaines de bornes pour la réveiller de son endormissement éternel. Carla aimerait vivre chez Oui-Oui ou chez les Bisounours. Mais, y parait que c'est pas possible, c'est con hein ?
mardi 1 avril 2008
Des vers glandés
Meg : Tu devineras jamais qui je viens d'avoir au tel ??
Carla : Je sais pas, mais moi, je viens de raccrocher... J'étais avec Greg. Putain, j'en peux plus... Il ne se rend pas compte, le salaud, il me balance comme ça ses envies de me prendre sauvagement, devant, derrière, debout couché, dessus, dessous (je crois qu'on les a toutes faites, là !). Et moi, je taffe...
Meg : Bah, plains toi, tiens ! Moi, j'ai eu Doug. Mais on a surtout été philosophique !
Carla : Ah ??? ça m'étonne...
Meg : On s'est un peu pris la tête d'ailleurs avec Doug.
Carla : Là, ça m'étonne moins ! Pas de rosebud ? Pas envie de tester ton nouveau joujou ?
Meg : Ben si justement ! Si tu savais... Mais je ne peux paaaaaaaaaas, j'ai mes règles! Alors Monsieur a râlé un peu.. Il me fait un syndrome prémenstruel !
Carla : Merde ! Moi c'était syndrome frustration puissance 10 000. Lui ET moi. Il va voir, il ne sait pas de quoi je suis capable. Je bous…
Meg : Tu veux un beau pompier pour te faire redescendre la température ???
Carla : Non, juste lui. En attendant je vais peut être faire un tour aux toilettes … S'il savait...
Meg : aaaaaaaah tu vas pas me faire ça maintenant !!! Pas aujourd'hui, je suis trop en manque, merde...
Au fait, tu sais pas la dernière ? J'ai eu Lulu sur msn hier soir et j'ai l'impression qu'il essaie de me rendre jalouse avec toi !!!
Carla : Avec moi ? Et ça marche?
Meg : Ben non. En plus il sait que nous sommes cul et chemise ! Mais je lui ai dit qu'il perdait son temps à jouer à ce jeu là avec nous !
Carla : Moi, je pense qu'il aimerait nous coller toutes les deux dans le même lit, vicieux comme il est !
Meg : Tu crois ? on lui en parle? Bordel j'en reviens pas ! Je me suis fait avoir comme une conne ! L'enfoiré ! Tout ça pour un plan à 3... Et toi ça te dit ?
Carla : Faut voir. Il a une jolie queue ?
jeudi 20 mars 2008
Le mec parfait
Et voilà Brad, encore une fois... Encore une fois tu te fourres dans des situations pas possible.
Une fois c'est la déprimée qui sort d'une relation qui lui a flingué les neurones, une autre, la nana qui se cherche depuis son adolescence, une autre encore qu'a toujours pas trouvé son âme sœur et qui se tape plein de mecs, désespérée en se disant qu'un de ces quatre, elle trouvera bien la chaussure qui va bien.
Et toi dans tout ça ? T'écoutes, tu les fais rire, tu essaies de les sortir de leur ténèbresà la con. Pourquoi ? Tu te poses encore la question ! Mais c'est bien sûr ! T'aimes pas tout ce qui est noir. Depuis qu't'es tout petit on te rabâche que la gentillesse est toujours appréciée. Alors tu continues, t'es droit, t'es fort, tu soutiens. Tu fais ça depuis toujours putain, alors un peu plus ou un peu moins...
Mais le problème mon petit gars, c'est que si tu penses que tu vas les mettre dans ton lit toutes ces nanas, tu te fourres grave le doigt dans l'œil. Et oui ! Parce que ces filles-là, c'est pas de toi dont elles ont envie. Ce qu'elles veulent, c'est du dur, du brut, du qui fait mal. Des mecs dont elles savent que l'issue risque d'être douloureuse. Çà, ça les fait vibrer.
Mais toi t'es quoi ? Toi, t'es le meilleur pote, celui qu'est "génial", celui dont toutes les femmes rêvent. Mais c'est con, pas elles...
Alors Brad, tu continues à faire pit', ou tu changes ton fusil d'épaule ?
jeudi 13 mars 2008
Paloma, ou pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué
Quelle conne ! Non mais quelle conne !
En même temps, j'aurais dû m'y attendre, hein ? Qu'est ce que j'espérais ? Une histoire qui finit bien ? Pffff, foutaises ! Ces histoires là ne sont pas les miennes !
Qu'est ce qu'il m'a pris, aussi ?
J'ai couché avec mon meilleur ami. Pas qu'une fois, deux. Histoire d'être sûre, quoi. J'ai couché avec mon meilleur ami, celui qui vit avec un homme. Depuis deux ans. Histoire de faire simple, quoi.
Hier, on s'est retrouvé en fin de journée. On a marché dans les petites rues de la ville, bras dessus, bras dessous. Il me dévorait du regard, et j'aimais ça. Oui, j'aimais ça. Il m'a dit j'ai eu envie de toi toute la journée. J'ai souri et je l'ai emmené chez moi. On a fait l'amour et c'était bon. Dieu, que c'était bon.
Il m'a dit que Dan, son mec, serait son dernier. Il m'a dit qu'il aimait les femmes, que j'avais su le lui rappeler. Il m'a dit de si jolies choses... J'aurais presque pu les croire. D'ailleurs, je l'ai un peu fait.
Ce soir, il avait cuisiné pour moi. J'avais prévu un bon vin. Il est passé me chercher. Il m'a tenu la porte, j'ai grimpé les escaliers devant lui. En ouvrant la porte de l'appartement, une odeur d'encens. Des bougies, des fleurs, et son mec nu sur le canapé.
Je me suis sauvée en courant. Mais me suis-je sauvée vraiment ?
Me voilà chez moi, à boire seule la bouteille que j'avais prévue pour deux, enchaînant les clopes et les chansons tristes. Pathétique.
Et la suite, c'est quoi ? Vous avez une idée, vous ?
lundi 10 mars 2008
Sale gamine
Meg est une colérique, une vraie de vraie ! Elle en fait souvent baver à ses deux hommes. Son mari s'est habitué depuis le temps qu'elle le fait tourner en bourrique mais son Maître !
Il a du mal à la dompter sa furie. Elle lui en fait baver parfois mais ça ne l'arrête pas. Alors son Maître devient vite un Docteur Es Guimauve. Et ça la fait rire ça Meg ! Oh oui elle s'amuse elle ! Faut dire qu'elle s'ennuie des fois alors à défaut d'aller bosser chaque jour elle joue à faire la chieuse avec ceux qui lui tombent sous la main. Elle sait minauder aussi, c'est une femme ! Mais ce qu'elle préfère c'est feuler !
Un "je t'aime" au mauvais moment, un "j'ai envie de toi" malvenu, un point déplacé ou une virgule de travers et elle explose Meg.
Le Maître Guim' n'ose plus rien dire, ne sait plus s'il doit aimer le rouge ou aimer le noir.
Pourtant elle l'aime son gentil matou, elle ferait tout pour lui. Une fois Meg lui a reproché de ne pas passer la voir assez souvent. Alors il est venu chaque jour, chaque soir. Et quelques jours après, elle lui a claqué la porte au nez ! C'est vrai quoi, il l'étouffait à être toujours derrière elle. La fusion elle déteste ça ! Maître Guim' a fait attention et est venu moins souvent. Et là, Meg a explosé à nouveau ! Il ne l'aimait pas assez cette fois et ne s'occupait pas assez d'elle !
Mais comment peut-on l'aimer Meg ?
vendredi 7 mars 2008
Con-traduction
Y voir un peu plus clair, pour déconner, heu, décoder.
Il y a ceux qui disent rose, mais qui veulent des rayures.
Il y a ceux qui en crèvent d'envies, mais qui ne font que crever.
Il y a ceux qui disent qu'ils feront bientôt sachant pertinemment qu'ils ne feront pas.
Il y a ceux qui sont dans leurs putains de rêves et qui n'assument pas.
Il y a ceux qui allument et qui attendent la bonne braise pour jeter un sceau sur le feu pour l'éteindre, sans prévenir.
Il y a ceux qui pensent et puis qui oublient.
Il y a ceux qui changent d'avis comme ils changent de string; un jour rouge, un autre noir.
Il y a ceux qui veulent maigrir et qui mangent que du gras.
Il y a ceux qui vivent l'inutile et zappent l'indispensable.
Et dans ce grand bordel, vous ? vous vous y retrouvez ?
dimanche 2 mars 2008
La casse-muraille
Depuis ce matin, rien ne va bien. Carla a comme la sensation de ne pas être là où elle devrait. Ni au bon endroit, ni au bon moment. Toujours à côté de la plaque. Merde, elle était pourtant sûre d'être dans les clous. Une heure avant, elle l'était, oui. Et puis, hop, va savoir pourquoi, ce qui se passe, elle n'y est plus. Plus du tout.
Tout ce qu'elle tente finit par foirer. Elle se brûle, elle se cogne contre les portes, dans les encoignures. Pourtant, ça se remarque normalement, l'ouverture d'une porte. Faut vraiment être bigleuse pour y voir que dalle. Elle était bien sûre qu'elle pouvait foncer parce que juste avant, il l'avait ouverte bien grand. Elle a vraiment eu l'impression qu'il lui disait, vas-y, vient, entre. Et puis, non. En pleine gueule. Collision fatale : le front, l'épaule, les doigts de pieds. Et ça, putain, ça fait mal.
Et si elle ferme les yeux très fort, elle peut passer à traver les murs ?
jeudi 28 février 2008
Respire
En reposant le combiné, il chercha un moyen de se convaincre que ce n'était pas de la jalousie, là, le truc au fond de sa gorge.
Sa haute opinion de lui-même en prenait un coup. C'est bien gentil les grandes idées, mais les tripes, hein, les tripes, tu les raisonnes comment ?
Les questions, comment tu ne les poses pas ?
Et, d'ailleurs pas besoin de question, tu dois pouvoir tout écouter, pas vrai ? Mais cette putain d'image, tout à coup qui défile dans ta tête, t'en fait quoi ? Allez mon vieux, trouve, et vite, t'as des couilles ou pas ?
Ouais, c'est ça, rigole. Pas facile, hein ? C'est jaune un peu en dedans, non ?
Tu n'as qu'une solution, et tu la connais.
Parce que tu avais anticipé, n'est-ce pas?
Tu t'étais dit que forcément, la vie étant ce qu'elle est, et que gniagniagnia, et que c'est beau de toute façon ce que vous vivez, que c'est à vous. Et puis l'incroyable d'être si près si loin, si en dedans de vous.
Vous volez haut, pas vrai ? Alors faut y rester.
S'y tenir, dans vos altitudes, à vos mots, voilà l'unique façon. Voilà ce que tu te dis, et tu as raison.
Maintenant fais le.
D'ailleurs regarde, tu ne t'en sors pas trop mal. Tout à l'heure, votre désir brutal, vos voix, vos frissons, ils étaient vrais - aboli le temps - vous existiez.
Tu vois bien que ce que vous vous faites, c'est de l'amour. Sur du papier, sous vos yeux fermés, certes, mais vous vous êtes trouvés plus loin que ça aussi. Tout dire, absolument, tout prendre pour la beauté de cette évidence, et n'en n'aimer que davantage.
Quoi "n'en n'aimer que davantage" ?
N'aie pas peur de l'emphase. Ca fait un peu serment ? Oui, il est juste inattendu, une sorte de preuve qui s'impose à vous.
Elle t'est précieuse, tu lui es précieux, ce qui arrive à l'autre vous est précieux. Tous les bonheurs qu'elle a vécus, qu'elle vivra, en dehors de vous, tout comme les tiens, des plus légers aux plus profonds, seront cadeaux à vous offrir. Pour continuer de vous faire fort l'un à l'autre.
Il n'y a pas beaucoup de monde dans ces profondeurs là.
Alors mec, jaloux ?
Ca va, tu respires ?
lundi 25 février 2008
Tiens, dans Tag' !
Jeu con(tout)court dans lequel bien sûr, tu ne gagnes rien. Mais au moins, il est gratuit et sans obligation d'achat.
- Mettre le lien de la personne qui vous tague : c'est sa faute à lui
- Mettre le règlement sur votre blog
- Mentionner six choses/habitudes/tics importants chez votre petite personne
- Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant le lien de leur page perso
- Avertir directement les personnes taguées
Alors, on compte : 1, 2, 3 ...
Pat : Pat est une sorte de psychopathe des comptes. Il compte tout : le nombre de marches dans les escaliers, le nombre de portes dans un couloir inconnu. Il a même compté le nombre de fleurs sur la taie d'oreiller Ikéa. Quand il rencontre de nouvelles personnes, il ne peut pas s'empêcher de vérifier : les yeux, 2, les oreilles, 2, le nez, 1, la bouche, 1. Au total, 6, tout y est.
Carla : Carla est une pleureuse. Une vraie. Elle ne sait plus pour combien de films, combien d'histoires, combien de livres, combien de larmes elle a pu verser... Elle fait souvent rire ceux qui l'accompagnent. "Pleurer, nooon, juste une poussière dans l'oeil". "Renifler"? "Nooon, juste encore malade". La crève a du mal à passer ces temps-ci... Alors, ça coule, des litres et des litres. Au moins, elle pisse moins.
Greg : Lui, il ne tient pas compte de lui. Bah, oui, ce qui compte pour lui c'est les autres. Mais à ce compte là, il s'oublie un peu, beaucoup, à la folie. Il ne compte plus les fois où... Et puis c'était quand même sans compter sur la rencontre. La rencontre avec elle, celle qui fout le bordel. Mais tout compte fait, peut-être qu'il attendait ça.
La putain : La putain ne compte plus les fois où elle s'est faite avoir. Le pire, cette nouille, c'est qu'elle sait quand ça va mal tourner, mais elle a besoin d'aller au bout, pour être bien sûr. On dirait qu'elle collectionne, qu'elle additionne les plans foireux, les types pas corrects. Y a eu celui qui lui donnait rendez-vous et qui ne se pointait jamais, celui qui, à peine après l'avoir mis dans son lit et soigneusement baisé, lui demande de partir parce que sa femme allait rentrer ou encore celui qui a attendu le super resto où elle avait promis de l'y inviter avant de lui glisser dans le taxi que ce n'était pas la peine de le rappeler. Alors comme pour se souvenir, elle a un petit carnet : IIIII II ... A suivre...
Serial B : Un p'tit cul, deux p'tit culs, trois p'tit culs doudou... Ba moin tout ça ou lé, pou soulagé cœu moin. A la recherche du cul parfait, il ac-cul-mule...
Les autres : Ils ont tous des petites manies : celui qui compte ses sous, tous les samedis, il étale ses petits tickets de carte bleue et râle après bobonne, bordélique qui en a perdu 3 ou 4. Celle qui répète, à tout le monde et toute la journée qu'on peut compter sur elle (mais pas le lundi parce qu'elle a piscine, pas le mardi parce qu'il y a le club de lecture, le mercredi, c'est la journée des gosses, le jeudi, y a prison break à la téloche, le vendredi elle sort et le week-end elle se repose). Celle qui entasse les livres qu'elle achète, compulsivement, mais pas assez de temps pour les lire. Elle compte les piles, puis les livres, bientôt les pages. 3 piles, 9 livres par pile, minimum 150 pages. A deux minutes de lecture par pages...
Alors, le compte est bon ?
(Trop libre ici, on n'enchaîne personne... Mais si ça vous amuse... Help yourself, please, play !!! )
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